Bras de fer La grève se poursuit à la Poly Le Languedoc

 

 Bras de fer La grève se poursuit à la Poly Le Languedoc

 

 

 

 

 

Bras de fer La grève se poursuit à la Poly Le Languedoc Six jours, déjà, que 120 des 250 salariés de la Polyclinique sont en grève. Déterminés, ils se sont regroupés hier matin devant le Théâtre (photo P. M.), défendant inlassablement leurs revendications. Absence d'augmentation de salaire, cadences jugées "infernales et néfastes pour la qualité du travail et le confort des patients"... Exaspérés par ce quotidien, les employés grévistes n'entendent pas baisser les bras... même si pour l'heure les négociations semblent au point mort. Les délégués du personnel ont cependant rencontré la direction hier, en fin de matinée, afin de lui remettre en mains propres ses exigences en matière salariale. "Nous demandons 3 % d'augmentation, un vrai treizième mois, une prime de 100 euros net et le paiem ent des jours de grèves", expliquent les responsables. "Mais depuis, aucune nouvelle." Donc pas de discussion possible. En toute logique, les grévistes ont donc reconduit leur mouvement pour une journée de plus : ils s'étaient donnés rendez-vous ce matin à l'entrée de la Polyclinique... pour le coup pratiquement vide depuis bientôt une semaine. "Il n'y a aucun patient hospitalisé. Seul le service d'urgence fonctionne : il s'occupe de la pe tite traumatologie, ne nécessitant pas d'hospitalisation." Rappelons que la décision de cette grève a été prise jeudi dernier, suite à l'échec des négociations annuelles obligatoires. Ce qui devait n'être qu'un débrayage de quatre heures s'est finalement transformé en mouvement durable, qui s'inscrit dans le contexte du rachat du site par le groupe Médipôle Sud Santé.Tout ces problèmes sont la conséquence directe des 35 heures, qui ont complètement désorganisé le monde hospitalier ! Jacques Bascou devrait se sentir coupable, lui le maire PS de Narbonne.

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