La francophobie de l'Union Européenne

Les producteurs français perdent la bataille du gruyère AOC

La filière française du Gruyère a abandonné le recours déposé à Bruxelles pour obtenir l'exclusivité de la mention «AOC». La Suisse sera le seul pays producteur autorisé à utiliser le fameux label sur ses fromages.

 

La Commission européenne a recommandé à la France de se contenter d'une indication géographique protégée (IGP). (crédits photo : Flanby/flickr Creative Commons)Le gruyère échappe au patrimoine gastronomique français. Les producteurs de gruyère de l'hexagone n'auront en effet pas le droit d'apposer la mention «Appellation d'Origine Protégée» (AOP, équivalent de l'AOC européen), suite à la décision du secteur de retirer leur requête faite auprès de l'Union européenne, pour obtenir l'exclusivité face aux producteurs suisses. Une victoire capitale pour la Suisse, dont la production représente chaque année 29.000 tonnes de gruyères, contre seulement 3.000 tonnes côté français.

Alors qu'une lutte sans merci s'engageait il y a trois ans entre Suisses et Français pour l'obtention du label AOC, le dossier français avait finalement été jugé faible au printemps par la Commission européenne. Celle-ci a estimé que «la zone d'affinage débordait très largement de la zone de production», contrevenant ainsi aux exigences de l'AOP. Une décision à l'origine du recul de la filière française.

Une défaite au goût amer pour les producteurs français

La guerre du gruyère -avec ou sans trous du côté suisse -va en tout cas laisser un goût amer aux producteurs français qui devront se contenter de la mention «IGP» (un indicateur géographique protégé), pour écouler leurs production dans le monde. Le nom du fromage pourra lui continuer à figurer sur les emballages.

«C'était la solution la plus sage», a reconnu Gabriel Moureaux, du Syndicat interprofessionnel du gruyère, après avoir lancé une campagne sans précédent pour défendre le label sur un marché occupé par 260 pays producteurs. Les deux fromages, dont le goût diffère totalement, avaient reçu une AOC dans leur pays respectif : en 2001 pour le Suisse et en 2007 pour le Français. Les Helvètes se sont eux félicités de ce repli français, ayant toujours soutenu que le nom «Gruyère» provenait d'un village situé au coeur des montagnes suisses.

( source: Les Echos 16/08/10 )

 

Les Jeunes Pour la France de l'Aude ont encore une fois raison sur l'ultime but de l'Union Européenne: tuer les nations dans tout ce qui fait leur particularité. En s'attaquant au gruyère français cette Europe s'attaque à tout un symbole national qu'est notre filière fromagère, et ce n'est pas leur premier tir !

De plus la Suisse, qui n'est pas dans l'Union Européenne bénéficie de façon ubuesque de tous ses avantages mais sans les inconvénients ! L'Union Européenne tue petit à petit tout symbole, toute particularité qui pourrait encore mettre en avant l'esprit national c'est à dire la souveraineté d'un pays. Il est malheureux de savoir que l'UMPS est complice de tout cela, nos propre élites !

Nous ne pouvons pas rester là sans résister, face à ce vent francophobe ! Il est temps que les français donnent pour le futur à la France, une force politique pour défendre la souveraineté de notre pays et dont nous incarnons le fer de lance.

 

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